Il est d’usage de placer un trait d’union dans les noms de nombres composés inférieurs à 100 et juxtaposés.
Mille cent vingt-six
Mais il est toléré de mettre un ou des traits d’union dans tous les nombres composés qu’ils soient inférieurs ou supérieurs à cent :
Trois-mille-quatre-cent-douze
Alors puriste ou non ?
dimanche 24 août 2008
samedi 23 août 2008
jeudi 21 août 2008
Tout est dans le titre...
Choisir le titre de son roman.
Je ne l’ai pas choisi, il est venu à moi, évident, en deux mots !
La question que je me pose est : peut-on utiliser le titre de son choix, ou faut-il vérifier d’abord que ce titre n’a pas déjà été employé par un écrivain avant nous ?
Existe-t-il une règlementation à ce sujet ?
Les titres sont-ils déposés, protégés ?
Je ne connais pas la réponse, alors si je trouve des informations à ce sujet je complèterai ce message.
évidement, je n’ai pas plus de lecteurs ici que dans la vie (pour le moment !). Si vous passez par là et que vous avez des infos à ce sujet je vous remercie de me laisser un commentaire.
Je ne l’ai pas choisi, il est venu à moi, évident, en deux mots !
La question que je me pose est : peut-on utiliser le titre de son choix, ou faut-il vérifier d’abord que ce titre n’a pas déjà été employé par un écrivain avant nous ?
Existe-t-il une règlementation à ce sujet ?
Les titres sont-ils déposés, protégés ?
Je ne connais pas la réponse, alors si je trouve des informations à ce sujet je complèterai ce message.
évidement, je n’ai pas plus de lecteurs ici que dans la vie (pour le moment !). Si vous passez par là et que vous avez des infos à ce sujet je vous remercie de me laisser un commentaire.
Premiers pas
Depuis des semaines, je me défends d’ouvrir un blog !
Pourquoi écrire ici alors que tant de travail m’attend encore ?
Concentration, ténacité, rigueur...Pourquoi me disperser ?
La réponse viendra sans doute ici, au fil des lignes.
Comment commencer ?
J’imagine que nous sommes des milliers, plus encore à tenter l’aventure : écrire une chanson, une nouvelle, un poème, un roman...
Et voilà que je regarde en arrière et que je réalise le chemin parcouru.
Inutile de préciser le nombre de caractères, de pages, de corrections...d’heures, de jours consacrés à ce projet.
À L’origine, il ne s’agissait pas même d’un projet. Simplement une idée, des personnages prenant vie et une histoire dans ma tête. Une histoire de plus en plus présente comme une vie parallèle. Et je tisse les liens des pantins que j’anime dans une représentation dont je suis à la fois le créateur et l’unique spectateur.
J’écris un roman, maintenant je le sais.
Imaginer l’intrigue, les protagonistes, ne me demande pas d’effort particulier. Mettre les mots sur le papier, c’est une autre paire de manches !
Aujourd’hui je sais que je dois poursuivre le récit jusqu’au bout. Écrire, même si je suis insatisfaite de mon style, même si je constate trop de « clichés » de « tics », de problèmes de concordances de temps et tant d’autres raisons qui me font me sentir comme un alpiniste débutant à l’assaut du K2...
Ici je vais tenter de partager mon ascension avec vous, les obstacles franchis pas à pas, mes essoufflements, mes hésitations, mes errances, mes progrès, je l’espère...
Qui sait, je vous croiserais peut-être en chemin ?
Qui sait, prendrons quelques minutes pour partager nos impressions, échanger des conseils ?
Et quand je serai au sommet, parce que je vais le grimper ce fichu sommet ! Je vous crierai bien fort : ça y est ! J’y suis arrivée !
Pourquoi écrire ici alors que tant de travail m’attend encore ?
Concentration, ténacité, rigueur...Pourquoi me disperser ?
La réponse viendra sans doute ici, au fil des lignes.
Comment commencer ?
J’imagine que nous sommes des milliers, plus encore à tenter l’aventure : écrire une chanson, une nouvelle, un poème, un roman...
Et voilà que je regarde en arrière et que je réalise le chemin parcouru.
Inutile de préciser le nombre de caractères, de pages, de corrections...d’heures, de jours consacrés à ce projet.
À L’origine, il ne s’agissait pas même d’un projet. Simplement une idée, des personnages prenant vie et une histoire dans ma tête. Une histoire de plus en plus présente comme une vie parallèle. Et je tisse les liens des pantins que j’anime dans une représentation dont je suis à la fois le créateur et l’unique spectateur.
J’écris un roman, maintenant je le sais.
Imaginer l’intrigue, les protagonistes, ne me demande pas d’effort particulier. Mettre les mots sur le papier, c’est une autre paire de manches !
Aujourd’hui je sais que je dois poursuivre le récit jusqu’au bout. Écrire, même si je suis insatisfaite de mon style, même si je constate trop de « clichés » de « tics », de problèmes de concordances de temps et tant d’autres raisons qui me font me sentir comme un alpiniste débutant à l’assaut du K2...
Ici je vais tenter de partager mon ascension avec vous, les obstacles franchis pas à pas, mes essoufflements, mes hésitations, mes errances, mes progrès, je l’espère...
Qui sait, je vous croiserais peut-être en chemin ?
Qui sait, prendrons quelques minutes pour partager nos impressions, échanger des conseils ?
Et quand je serai au sommet, parce que je vais le grimper ce fichu sommet ! Je vous crierai bien fort : ça y est ! J’y suis arrivée !
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